Le combat de Richard Gage

Le 27 juin, Richard Gage, architecte et fondateur de l’association Architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre, a fait parvenir une lettre très claire à Robert Wextler, membre du Congrès, résumant les différents éléments douteux qui entourent l’incendie des TwinTowers lors de l’attentat de 2001.

Une pétition a été mise en ligne l’an passé sur le site de l’association pour avoir le soutien d’architectes et d’ingénieurs eux aussi soucieux d’obtenir des réponses à un certain nombre de questions auxquelles n’ont pas répondu les diverses enquêtes officielles ordonnées par la Maison Blanche. Aujourd’hui, plus de 2 000 personnes l’ont signée, parmi lesquelles plus de 400 architectes et ingénieurs.

Dans sa lettre, Gage rappelle que « sur la base d’une enquête légale élémentaire, rationnelle et sur base des principes fondamentaux de physique, nous avons développé une présentation multimédia qui expose le mythe de l’explication officielle. Je parcours le pays en parlant aux professionnels du bâtiment et à d’autres personnes en exposant les erreurs. Partout où je vais, la réponse à cette présentation est identique. Une simple levée de mains avant et après l’exposé indique qu’environ 90 % de ceux qui croient l’hypothèse de  »l’affaiblissement de la structure par le feu » en viennent à accepter l’hypothèse de la  »démolition contrôlée à l’aide d’explosifs ». Les explications concernant la destruction des Tours jumelles et du WTC7 […] défient les lois de la physique. »

Gage se fait donc le porte-parole des membres de son association et des pétitionnaires, soulevant une série questions dérangeantes pour la Maison Blanche qui avait commandité plusieurs enquêtes officielles : pourquoi plus de 100 secouristes des Services du Feu de New York (FDNY) ont-ils décrit, dans le plus grand détail, des bruits d’explosions et des flashes de lumière qu’ils ont vu et entendu au début et pendant l’effondrement ? Pourquoi n’a-t-on rien su avant août 2005 de ces 10 000 pages d’indices de « communications orales » du FDNY – et cela seulement à la suite d’une décision judiciaire exigeant leur publication ? Le chef même de la sûreté du FDNY, Albert Turi, et le commandant Ray Down du FDNY, reconnu au niveau national et qualifié selon un de ses collègues comme « l’expert par excellence dans le pays en matière d’effondrement », ont tous deux parlé de la présence d’explosifs dans les tours avant leur effondrement. Plus de 100 témoignagesse rapportant à des explosions multiples et violentes ont été ignorés par la commission sur le 9/11, le NIST et la FEMA.

Quelle source d’énergie a été capable de pulvériser 400 000 mètres cube de béton en une poudre fine qui a recouvert Manhattan, et par quel mécanisme a-t-elle été appliquée ? Les calculs prouvent que le besoin en énergie pour arriver à ce résultat était plus grand que l’énergie potentielle de gravitation disponible dans les structures. Est-ce la même source d’énergie qui est responsable de l’oblitération complète de plus de 1 100 corps humains qui n’ont jamais été retrouvés ?

Comment des éléments massifs d’acier de construction ont-ils pu être projetés des Tours jumelles à 110 km/h – certains d’entre eux atterrissant à 200 mètres de distance ? Pourquoi la plupart des fenêtres à moins de 130 mètres de chaque tour ont-elles été soufflées ?

Pourquoi pratiquement aucun plancher n’a-t-il été retrouvé à la base de l’une ou l’autre Tour jumelle ? Il y avait à l’origine 110 planchers – chacun de 4 000 m². Qu’est-ce qui explique la disparition de 88 ha de planchers de 10 cm d’épaisseur de béton et d’acier ?

Pourquoi y a t-il eu des projections explosives de poussières et de gaz à 20, 40 et 60 étages en dessous du niveau « d’effondrement » rapide de chaque tour ? Celles-ci peuvent être vues sur de nombreuses vidéos publiquement disponibles. Elles montrent des éjections rapides de matériaux de construction pulvérisés – à plus de 60 mètres par seconde.

Comment la masse de bâtiment élevée a-t-elle pu détruire 80 000 tonnes d’acier de construction à une vitesse proche de la chute libre, et avec une telle symétrie radiale ? Étant donné les dommages asymétriques structuraux dus au feu et la tendance de n’importe quel désordre à se développer avec le temps (comme décrit par la deuxième loi sur la thermodynamique), les sections de bâtiment en train de tomber auraient dû rouler au-dessus des sections intactes du dessous, avec comme résultat des effondrements qui n’auraient dû être que partiels.

Étant donné que les feux à l’air libre de carburant pour réacteurs et les feux de bureau normaux brûlent tous deux à une température maximale d’environ 815 °C, et que le point de fusion de l’acier est autour de 1 480 °C, quelle est la source d’énergie thermique qui a produit les tonnes de métal fondu observées au niveau de la Tour Sud peu avant son effondrement – et également observées des semaines après le 11/09/01 dans les sous-sols des Tours jumelles et du bâtiment 7 par de nombreux témoins, y compris par l’ingénieur structurel du World Trade Center, Leslie Robertson ?

Qu’est-ce qui explique les indices chimiques du thermite, une substance incendiaire trouvée sur les extrémités des poutres en acier ? Dans l’annexe C de son rapport du BPAT, la FEMA a documenté que les indices d’une attaque corrosive sévère de l’acier à hautes températures, y compris l’oxydation et la sulfidation avec une fonte intergranulaire subséquente, était aisément identifiable dans la microstructure à proximité de la surface. Ceci n’est clairement ni une caractéristique de l’effondrement par la gravité, ni un indice de feux de carburant pour réacteurs ou encore de feux de bureau.

Quelle est la source des milliards de microsphères, constituées de fer préalablement fondu, retrouvées dans tout le béton pulvérisé du World Trade Center ? Dans deux rapports officiels, « Atlas des particules des poussières du World Trade Center » du Geological Survey des Etats-Unis et « Signature des poussières du WTC : composition et morphologie » (décembre 2003) du RJ Lee Group, les restes de gouttes de métal fondu sont documentés sans explication. Ces microsphères contiennent également la signature chimique du thermite, une matière incendiaire utilisée pour couper au travers de l’acier comme un couteau chaud au travers du beurre.

Pourquoi le bâtiment 7 a-t-il commencé son effondrement soudain et uniforme à un taux d’accélération presque identique à celui d’un corps en chute libre ? L’analyse visuelle montre que la partie supérieure de la structure accélère selon le taux maximum permis par la pesanteur. Ceci peut seulement signifier que la structure du dessous n’a offert aucune résistance. Quel mécanisme peut expliquer l’échec simultané du nombre et de la distribution critiques des colonnes exigées pour produire ce taux d’accélération ? Le NIST attribue maintenant l’effondrement catastrophique du bâtiment 7 aux « feux normaux de bureau » avec peu à aucune contribution des débris en provenance du haut ou du carburant diesel. À cette suggestion par le NIST, devons-nous soudainement accepter que notre compréhension de la science du feu, des matériaux et du comportement structurel ait été profondément mis en défaut ? L’institut des architectes américain a immuablement résisté à des changements des codes du bâtiment après le 11/9 !

La réponse du Congrès, s’il y en a une, est très attendue…

© Nexus France 2008, avec leur aimable autorisation

Pour plus d’informations sur cette affaire, le site de l’associationde Richard Gage :

http://www.ae911truth.org

Voir aussi en anglais :

http://www.911research.wtc7.net

http://www.journalof911studies.com

Nicolas

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